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  Services administratifs > Services des Travaux et de l'Urbanisme-Environnement > Prescriptions urbanistiques > Réglement communal d'urbanisme > Les zones 1/3 Hors centres  

1          Aire différenciée d'habitat
1/3      Sous-aire d'habitat continu et semi-continu en dehors des centres

 
    Par habitat en ordre continu, on entend un habitat caractérisé par une alternance de constructions non jointives et jointives groupées par 6 constructions au maximum. On entend par habitat en ordre semi-continu, un habitat caractérisé par une dominante de constructions non jointives ou groupées par 3 constructions au maximum. La longueur maximale à rue des ensembles mitoyens est limitée à 45 mètres.
 

Principales caractéristiques de la sous-aire

Cette sous-aire couvre les noyaux anciens de La Rimière, Labay, Bondry, Heid de Bioleux, Bonsgnée et Martin ainsi que les extensions périphériques de Neuville, Rotheux, Plainevaux et Strivay. Ces périmètres sont caractérisés principalement par la présence de constructions de logements unifamiliaux et de constructions à vocation artisanale ou agricole.
Elle est incluse dans la zone d’habitat à caractère rural du plan de secteur ou dans la zone d’habitat pour une partie des rues Bonry et Martin. Six périmètres couvrent totalement ou partiellement des zones d’aménagement communal concerté.
Les caractéristiques communes aux constructions érigées dans cette sous-aire sont :
-   une densité de constructions faible quoique comportant parfois des ensembles continus et mitoyens,
-   une implantation du bâti en relation avec la voirie (à front de rue ou en faible recul),
-   des constructions généralement discontinues ou groupées (2 à 3 unités),
-   une hauteur sous corniche du volume principal variant habituellement d'un niveau à deux niveaux avec parfois un volume engagé dans les combles de toiture,
-   des toitures à deux versants principaux de même longueur de pente et d'une inclinaison semblable (35 à 45°), le faîte étant le plus souvent parallèle à la façade à rue,
-   des matériaux d'élévation et de couverture homogènes,
-     des baies d'allure verticale.
Les bâtiments déterminent un espace-rue dont les limites visuelles laissent subsister des vues lointaines vers les campagnes
Les caractéristiques architecturales des bâtiments anciens et plus particulièrement la volumétrie et les façades de style condruzien confèrent à ces ensembles une cohérence qu'il faut préserver.
 

Options urbanistiques

Ces noyaux anciens et ces hameaux ont conservé des qualités architecturales et urbanistiques qui méritent que l'on porte une attention particulière à leur maintien et à leur renforcement. Il s’agit aussi d’une sous-aire de transition entre les centres de village et les zones d’extension périphériques moins denses (lotissements et parcs résidentiels). Par conséquent, la densité sera décroissante en s’éloignant des centres de villages et de hameaux.           
La voirie et les espaces publics sont étroitement liés aux constructions riveraines. Du fait de son implantation à front de voirie ou en faible recul, le bâti constitue généralement leur limite visuelle principale. Les constructions à rue seront préférentiellement mitoyennes sur deux ou sur un côté, par jonction des volumes principaux, secondaires ou annexes. Toutefois, des ouvertures visuelles vers la campagne existent entre les bâtiments. Les caractéristiques architecturales du bâti et plus particulièrement l'utilisation de la brique et de la pierre naturelle (calcaire) leur confèrent des qualités formelles intéressantes qu’il faut renforcer.
Le règlement communal d'urbanisme vise à maintenir les caractéristiques existantes notamment le mode d'implantation, la volumétrie traditionnelle, les rapports entre les pleins et les vides ainsi que les proportions du bâti dans la perspective de l’espace public. On recherchera particulièrement une harmonie des matériaux et des teintes entre constructions voisines.   
L’option principale est d’assurer l’intégration des nouvelles constructions ou des transformations avec les bâtiments voisins en veillant à l’harmonie des volumes, aux pentes de toiture ainsi qu’au mode d'implantation du bâti par rapport à la voirie et par rapport aux constructions voisines. Les constructions à rue seront préférentiellement mitoyennes (directive 1.8) par groupes de 2 à 3 bâtiments. On sera particulièrement attentif à l’intégration urbanistique de petits immeubles à appartements et des constructions mitoyennes (directive 4.3) et on autorisera l’utilisation de matériaux contemporains (directive 4.4) et l’utilisation de technologies « douces » telles que le chauffage solaire (directive 4.4).
Une cohérence doit être recherchée dans le traitement des zones de recul des constructions implantées le long d'une même rue dans le respect du caractère villageois. Une harmonie des matériaux et des teintes sera recherchée entre les constructions voisines. Le souci d'homogénéisation se traduira également dans le traitement des abords et jardins des constructions et plus particulièrement en ce qui concerne les plantations et les éléments de clôture à rue.
Dans cette sous-aire différenciée, on évitera :
-   une dispersion des constructions par rapport à la voirie ou en rupture avec les constructions voisines,
-   les implantations des volumes principaux et secondaires en recul important par rapport à la voirie sauf dans le cas de constructions en contre-haut ou en contrebas de la voirie, desservies par une voie de desserte de caractère semi-privé,
-   les volumes principaux hors gabarit, c’est-à-dire dont la hauteur sous corniche dépasse d’un niveau un volume principal contigu,
-   l'utilisation de matériaux d'élévation et de couverture dont la texture, l'appareillage ou la couleur serait en rupture avec les caractéristiques locales,
-   toute composition de façade à rue avec des baies ou des ouvertures à dominante horizontale.
Toutefois, des implantations de volumes en recul pourront, exceptionnellement et par dérogation être admises à condition que la perspective visuelle rurale de la rue soit assurée par une haie ou par un ou des volumes bâtis conformes aux règles d’implantation générales. Des volumes ou édifices abritant des fonctions publiques ou communautaires pourront par dérogation avoir une hauteur plus importante en vue d’un effet de repère visuel. De même, des implantations de ces volumes en recul pourront être admises, à condition que la perspective visuelle continue de la rue soit assurée par un ou plusieurs volumes bâtis ou par des éléments de clôture architecturés.
Les prescriptions relatives aux constructions à destination de logement unifamilial visent à respecter les principales constantes de l'architecture traditionnelle.
Le traitement des abords des constructions et plus particulièrement les plantations et les éléments de clôture rechercheront une plus grande homogénéité de traitement pour l’ensemble d’une rue ou d’une place.
Les bâtiments à vocation agricole ou d’artisanat devront s’harmoniser avec l'environnement villageois.
Les constructions de nature à nuire au bon aspect du paysage ou d'un lieu ne seront pas autorisées. La Commune pourrait toutefois les autoriser dans les secteurs non exposés à la vue depuis l’espace public. Dans ce cas, elle fixe les dispositions à prendre pour sauvegarder les intérêts du voisinage.
 

Prescriptions urbanistiques

 

Des bâtiments

Implantation

Règles générales
Volume principal
 
Le volume principal sera implanté à front de voirie, parallèlement ou perpendiculairement à celle-ci, ou avec une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à l'alignement. L'implantation à la limite de propriété ou en mitoyenneté est autorisée.
S'il existe un front de bâtisse en recul, le volume principal devra être implanté dans le prolongement du front de bâtisse existant; il pourra cependant l'être avec une marge d'avancée ou de recul de 2 mètres maximum par rapport à celui-ci en vue d'assurer l'intégration avec les constructions voisines.
S'il existe un alignement défini par un plan d'alignement, le volume principal devra être implanté sur cet alignement ou en recul de celui-ci avec un maximum de 10 mètres par rapport à la limite du domaine public de la voirie.
Volumes secondaires
 
Le(s) volume(s) secondaire(s) éventuel(s) sera (seront) implanté(s) soit sur l'alignement, soit avec une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à celui-ci, soit contre une façade latérale ou contre la façade arrière. Les volumes secondaires devront s'articuler au volume principal sans détruire la volumétrie principale.
Volumes annexes
Le(s) volume(s) annexe(s) éventuel(s) sera (seront) implanté(s) au-delà du volume principal, sauf dans le cas d'implantation contre un mur mitoyen décrit ci-après. Les volumes annexes pourront éventuellement être implantés comme le volume principal; dans ce cas, ils s'articuleront aux volumes principal et secondaire(s) éventuels sans détruire leur volu­métrie. Leur superficie au sol est limitée à 40 m2 s'il s'agit de volumes annexes complé­mentaires à une habitation.
Les volumes non complémentaires à l'habitation (du type atelier, hangar, grange, étable) auront une superficie au sol limitée à 300 m2 maximum.
Les annexes à usage d'abri de jardin et les serres de moins de 12 m2 sont autorisées à condition d'être implantées nettement au-delà du volume principal ou secondaire.
Mitoyenneté
 
S'il existe un ou plusieurs murs mitoyens voisins, le volume principal sera implanté contre un mur mitoyen au moins. Les volumes secondaires ou annexes éventuels pourront être implantés contre un mur mitoyen.
Relief du sol
 
L'implantation des volumes et l'aménagement de leurs abords respecteront le relief naturel du sol. Le rez-de-chaussée épousera le niveau naturel du terrain de façon à limiter au maximum les déblais et les remblais. A cet effet, les documents de demande de permis seront très précis quant aux cotes de niveau du terrain naturel, du terrain modifié et de la construction projetée.
Si le terrain est situé en contre-haut de la voirie (soit que le niveau moyen de la zone d'implantation est surélevé d'au moins 0,50 mètre par rapport au niveau moyen de la voi­rie), un accord préalable de l'administration communale est obligatoire en ce qui concerne l'implantation avant l'introduction de la demande de permis d’urbanisme.
Dans ce cas, l'on cherchera à respecter les principes suivants.
On donnera la préférence à l'implantation à front de voirie, parallèlement ou perpendiculai­rement à l'alignement. On admettra éventuellement une marge de recul du volume princi­pal par rapport à l'alignement de la voirie de 6 mètres maximum. On évitera alors les entailles perpendiculaires au talus naturel. Les accès carrossables seront de préférence réa­lisés tangentiellement à la pente naturelle ou au talus.
Le niveau du rez-de-chaussée ne devrait pas être surélevé de plus de 1,50 mètre au-dessus du niveau moyen de la voirie.
Si le terrain est situé en contrebas de la voirie (soit que le niveau moyen de la voirie est sur­élevé d'au moins 0,50 mètre par rapport au niveau moyen de la zone d'implantation), l'implantation se fera avec un recul inférieur à 6 mètres par rapport à l'alignement.
Dans ce cas, le niveau du rez-de-chaussée ne pourra en aucun cas être situés à plus de 0,50 mètre sous le niveau moyen de la voirie.
Autres prescriptions
Garages à rue
 
Les garages à rue se situeront de plain-pied avec le domaine public de la voirie. Si la configuration du terrain ne le permet pas, la rampe d'accès présentera une pente maximum de 4 % sur les 6 premiers mètres de la zone de recul et une pente maximum de 15 % au-delà des 5 premiers mètres.
Marges de recul
≥ 4m
≥ 3m
La marge de recul latéral pour les bâtiments non mitoyens sera d'au moins 3 mètres. La marge de recul arrière, mesurée entre le point le plus rapproché et la limite de propriété, aura au moins 4 mètres.
Les abris de jardins seront érigés sur une limite mitoyenne ou à 1,00 mètre au moins des limites mitoyennes et dissimulés dans un environnement végétal qui en assure l'intégration discrète.
Largeur de façade à rue et découpage parcellaire
Lors de la construction ou de la reconstruction individuelle ou simultanée de deux ou plu­sieurs bâtiments sur un même fond ou sur des fonds contigus, chaque bâtiment constituera une unité par sa configuration architecturale en relation avec le découpage parcellaire et sera donc nettement distinct des autres.
La largeur des constructions jointives groupées est de 15 mètres maximum chacune. La longueur maximale à rue des ensembles mitoyens sera de 45 mètres.
Dans le cas de lotissements, on veillera à adapter le découpage parcellaire à la topographie et aux parcelles préexistantes. On évitera une trop grande régularité d'implantation.
La largeur des parcelles ne pourra excéder 30 mètres. La superficie d’une parcelle résultant d’un lotissement sera de 5 ares au moins.
Profondeur des volumes principaux et secondaires
 
La profondeur totale des volumes secondaires et du volume principal n'excédera pas 12 mètres à compter perpendiculairement à la façade principale. La profondeur des volumes annexes complémentaires à une habitation n'excédera pas 8 mètres.

Hauteur

Volume principal

2 m

La hauteur sous gouttières du volume principal aura un maximum de 7,50 mètres et un mi­nimum de 4,50 mètres. Ceci permettra de réaliser au maximum 2 niveaux plus un engagé dans la toiture et au minimum un niveaux plus un partiellement engagé dans la toiture. Cette hauteur est calculée entre le niveau moyen du sol (le niveau naturel étant éventuelle­ment modifié) et le niveau moyen de la gouttière la plus haute.
La différence de hauteur entre deux volumes principaux contigus ne peut excéder  2 mètres.
 
Volumes secondaires et annexes
 
La hauteur sous gouttières des volumes secondaires et annexes éventuels sera nettement inférieure à la hauteur sous gouttières du volume principal.
Clôtures
La hauteur de clôture sera de 2,00 mètre maximum.

 


Toitures

Versants et faîtage
 
Les volumes principaux comprennent une toiture à deux versants droits de même inclinai­son. Les versants seront de même longueur de pente ou éventuellement de longueur inégale, le rapport des versants étant compris entre 1,5 et 1.
Les volumes secondaires et les volumes annexes éventuels comprennent une toiture en pente, d'un ou de deux versants.
Les toitures plates sont autorisées pour autant qu’elles soient de petite dimension et qu ‘elles servent d’articulation entre différents volumes.
 
Pentes
Les pentes de toitures des volumes principaux seront continues et comprise entre 25° et 45°.
La pente des toitures des volumes secondaires et annexes sera identique à celle de la toiture du volume principal, ou éventuellement d’un volume voisin auquel ils se réfèrent. Toute­fois les brisis seront autorisés si au moins un immeuble contigu en est pourvu. 
Pour les volumes secondaires du type véranda la pente sera comprise entre 15 et 45°.
Percements et éléments saillants
 
Les toitures ne comprendront ni débordements marquants, ni éléments saillants détruisant la volumétrie principale, à l'exception d'éventuels auvents ou abris ne portant pas préjudice à celle-ci.
Le débordement de la toiture sur les façades ne pourra pas excéder 15 cm; il est interdit sur les pignons. La saillie de corniche ne pourra pas déborder de plus de 30 cm du plan de la façade.
Les toitures de grande dimension pourront éventuellement comprendre des croupettes faî­tières là où elles constituent une caractéristique locale.
Les lucarnes doivent être en relation avec l'architecture de la façade; elles seront en har­monie avec le type de toiture propre aux constructions traditionnelles locales et ne détrui­ront pas la volumétrie principale.
Les tabatières rampantes ne pourront pas excéder un vingtième de la surface de la toiture.
Les souches de cheminées seront réduites en nombre et situées à proximité du faîtage.
Transformation
 
Lors de la transformation d'un bâtiment d'architecture traditionnelle, le volume des toitures devra être conservé intégralement. Toutefois, la réalisation de lucarnes et tabatières ram­pantes est autorisée comme définie ci-dessus.
Les croupes, croupettes et accessoires de toiture remarquables seront préservés là où ils existent.

Matériaux d'élévation

Parement
 
Toutes les maçonneries seront traitées pour l'ensemble des façades et pignons avec le même matériau défini ci-dessous et avec le même caractère architectural.
Le matériau de parement des élévations sera :
-   la brique de teinte rouge-brun foncé d'une hauteur de 5 à 10 cm, joints non compris;
-   le bloc ou la brique de béton de ton gris clair à gris moyen dont la hauteur est comprise entre 5 et 10 cm, joints non compris;
-   la pierre (calcaire, grès, grès schisteux);
-   l'enduit rugueux de teinte gris clair à gris moyen ou de teinte beige clair à beige moyen teinté dans la masse;
-   un matériau défini ci-avant recouvert d'une peinture mate, uniforme, de ton gris clair à gris moyen ou de ton beige clair à beige moyen.
Dans le choix de ces matériaux, on tiendra compte de la texture et de la tonalité des constructions voisines.
La combinaison du bloc et de la brique ou de la pierre est autorisée.
Les matériaux de parement en bloc, en pierre ou en brique, s'ils sont alternés, le seront par bandeaux, par ensembles ou par regroupements des encadrements de baies, de manière à structurer ces élévations.
Le bardage en ardoise naturelle ou artificielle de teinte foncée, en bois rainuré verticalement ou horizontalement de ton naturel ou en matériau de synthèse de teinte foncée à rainures verti­cales ou horizontales est autorisé pour les pignons et les façades sans toutefois dépasser 60% de la surface pour la façade principale.
Le bardage en zinc prépatiné ou non, de texture mate à joint debout est autorisé pour les façades sans toutefois dépasser 60% de la surface.
Pour les abris de jardin, outre les matériaux repris ci-dessus, on pourra utiliser le bois, la tôle ou le verre.
Aspect
La mise en oeuvre des matériaux devra être réalisée en respectant la texture, la tonalité, la dimension des modules et l'appareil des maçonneries traditionnelles locales. Les maçonne­ries de pierre seront obligatoirement à assises réglées horizontales.
S'il n'existe pas de construction attenante ou si les parements des murs mitoyens sont appa­rents, ils seront réalisés dans le matériau de parement défini plus haut.
Les enduits seront exécutés dans un délai maximal d'un an à partir de la fin des travaux et renouvelés chaque fois que nécessaire.
La peinture dans un ton autre que gris clair ou gris moyen ou beige clair à beige moyen, le chaulage et le badigeonnage des façades sont exclus, sauf dans le cas où plusieurs bâtiments voisins présentent un même ton.
Eléments de finition
 
Les encadrements éventuels seront :
-   soit en pierre de taille (schiste scié ou pierre bleue massifs);
-   soit en pierre reconstituée de ton gris;
-   -       soit en brique du même type que celle des façades ou en brique noire traditionnelle.
Leur ton doit être harmonisé avec celui des parements. Le profil des encadrements sera semblable à celui de l'architecture traditionnelle locale.
Murs de clôture, murs séparatifs et murs de soutènement
 
Les matériaux des clôtures en maçonnerie, murs séparatifs ou de soutènement seront les mêmes que ceux définis pour les matériaux de parement. Les murs séparatifs et de soutènement existants seront conservés.

Matériaux de couverture

Couverture de toiture
 
Le matériau de couverture des toitures sera :
-   la tuile de terre cuite ou de béton de teinte gris foncé, brun foncé ou noire;
-   l'ardoise naturelle;
-   l'ardoise artificielle de teinte foncée;
-   le zinc prépatiné ou non, à joint debout;
-   éventuellement, pour les versants supérieurs à 150 m2, l'élément ondulé de teinte foncée ou les éléments profilés en métal (zinc, plomb ou acier traité) de ton noir ou gris anthra­cite ou bleu foncé, de texture mate.
Tout autre composant de toiture présentant un aspect pouvant être assimilé à ces matériaux sera éventuellement admis.
En cas de transformation, les seuls matériaux de couverture autorisés seront :
-   la tuile de terre cuite ou de béton de teinte gris foncé, brun foncé ou noire;
-   l'ardoise artificielle de teinte foncée;
-   l'ardoise naturelle.
Pour les abris de jardin, outre les matériaux repris ci-dessus, on pourra utiliser un revête­ment asphaltique, la tôle ou le verre.
Pour les vérandas, les serres et les autres éléments vitrés de toiture, le matériau utilisé pourra être le verre, le verre armé ou un matériau synthétique (polycarbonate) pour autant qu’il s'harmonise avec la tonalité et la texture des autres matériaux de toiture.
Les souches de cheminées peuvent être revêtues de bardage en ardoise naturelle ou artificielle de teinte identique à celle du matériau de couverture ou être réalisée en métal.
Aspect
 
La tonalité et la texture des matériaux de couverture d'un même volume s'harmoniseront entre elles et avec celles des volumes voisins.
Pour la tuile, le relief de la tuile ou d'un module comprenant plusieurs tuiles aura un dessin marquant des creux verticaux et non horizontaux.
La dimension des modules de toiture sera proche de celle des modules de toiture de l'architecture traditionnelle locale.
La forme des ardoises naturelles ou artificielles sera soit rectangulaire avec pose en double recouvrement, soit en losange.
Les verrières de toiture, les serres, capteurs solaires et autres éléments vitrés de toiture sont éventuellement admis dans la mesure où ils s'articulent avec la volumétrie principale et où les matériaux utilisés s'harmonisent avec la tonalité et la texture des autres matériaux de toiture.
Les panneaux capteurs solaires sont incorporés dans la toiture ou posés avec une surélévation de 0,30 mètre maximum ; leur surface est limitée à 10 m².
Transformation
 
La tonalité et la texture des matériaux de couverture d'un même volume s'harmoniseront avec celles du volume ancien en cas de transformation.

Baies et ouvertures

Composition des façades
 
Les volumes à construire ou à reconstruire présenteront une ou plusieurs façades à rue dont l'ensemble des baies sera caractérisé par une dominante verticale et totalisera une surface maximum de 50% par rapport aux élévations, en ce non compris les toitures. L'effet de verticalité sera obtenu par des baies dont le rapport hauteur/largeur est compris entre 1 et 2,5, par une juxtaposition de baies verticales ou par division verticale des baies notamment par des colonnes, des trumeaux, des montants de menuiserie.
Cette prescription ne s'applique pas aux rez-de-chaussée commerciaux et aux équipements communautaires pour lesquels la surface des baies totalisera au maximum 60%.
Toutefois les façades non visibles depuis la voirie peuvent comporter des baies de rez-de-chaussée présentant d’autres proportions. Les fenêtres en sailles sur une façade et les bow-windows sont autorises pour autant qu’ils soient en relation avec l’architecture de la façade et qu’ils ne détruisent pas la volumétrie principale.
Les balcons, loggias et saillies sont traités de manière à s'harmoniser avec l'architecture de la façade et s'intègrent à la verticalité des baies et ouvertures.       
Les garde-corps éventuels seront de même facture pour l'ensemble de la façade.
Les tonnelles, les pergolas et les petites constructions de jardin en bois sont autorisées pour autant qu’elles s’intègrent discrètement dans l’environnement.
Menuiseries
Les menuiseries des portes, fenêtres et corniches seront traitées pour l'ensemble de la façade et pour chacun des éléments, suivant une même tonalité, une même facture et une même texture. Ces menuiseries seront :
-   soit de couleur blanche;
-   soit de couleur en harmonie avec la pigmentation de la façade (bleu foncé, vert foncé, bordeaux foncé, brun foncé);
-   soit en bois de ton naturel.
Les portes d'entrée et de garage en aluminium d'aspect métallisé sont exclues. Toutefois, l'usage de châssis métalliques est éventuellement autorisé pour les baies des rez-de-chaussée commerciaux et d'équipements communautaires.
La vitrerie sera traitée en verre clair pour l'ensemble des baies.
L'aménagement des façades au rez-de-chaussée pour des besoins commerciaux ne peut en aucun cas dépasser le niveau du plancher du premier étage.

Transformations
 
Les transformations de façades seront réalisées en se basant sur les règles définies dans le présent règlement. Lors de la transformation d'un immeuble d'architecture traditionnelle, les trumeaux seront maintenus. Là où ces trumeaux ont été enlevés, leur reconstitution pourra être imposée.
 
 
 

Création de site
et Hébergement de site : Boberlin (benjamin Bobon)
Référencement de site : JD-Communication - Plan du site