1 Aire différenciée d'habitat 1/5 Sous-aire d'habitat en ordre semi-continu et discontinu de type Lotissement et parc résidentiel
La sous-aire 1/5 est subdivisée en deux zones qui sont numérotées au plan des aires et sous-aires différenciées : - 1/51 sous-aire d'habitat résidentiel de type lotissement - 1/52 sous-aire d'habitat résidentiel de type parc résidentiel.
Par habitat groupé en ordre semi-continu, on entend un habitat caractérisé par une dominante de constructions non jointives ou groupées par 3 constructions au maximum et par des caractéristiques architecturales semblables. On entend par habitat groupé en ordre discontinu un habitat caractérisé par une dominante de constructions non jointives et par des caractéristiques architecturales semblables.
Principales caractéristiques de la sous-aire
Cette sous-aire couvre la plupart des extensions de noyaux anciens sur le mode du lotissement, notamment les quartiers de la terre à la Fontaine, l’Hermitage, du Bois du Rognac, du Bois de la Haie des Moges, de la Brassine, du Bottin, de Plainevaux, de la Fine Pierre, de Houte-si-Plout. Ces périmètres sont caractérisés principalement par la présence de constructions de logements unifamiliaux ou plus rarement d’appartements ; route du Condroz, on trouve aussi des bâtiments comprenant des fonctions commerciales ou artisanales. Elle est incluse dans la zone d’habitat à caractère rural du plan de secteur et dans la zone d’habitat pour le Bois du Rognac, la Route du Condroz, le Bois de la Haie des Moges et la rue Beauregard (Plainevaux). Six périmètres couvrent totalement ou partiellement des zones d’aménagement communal concerté.
Les caractéristiques de cette sous-aire sont les suivantes :
- implantation sans relation directe avec la voirie ni avec les limites parcellaires (implantation souvent au milieu de la parcelle),
- constructions généralement isolées les unes par rapport aux autres (mitoyenneté exceptionnelle),
- hauteur sous corniche variant généralement d'un à deux niveaux,
- toitures à deux ou quatre versants principaux de même pente (30 à 45°),
- matériaux d'élévation variés,
- matériaux de couverture relativement homogènes,
- baies de forme variée (verticales, carrées, rondes ou horizontales).
Les extensions des villages et les ensembles d'habitat de type lotissement présentent souvent une grande diversité de caractères architecturaux et urbanistiques, ce qui engendre un tissu bâti hybride et informe. Il faut y tendre vers une plus grande unité et en harmoniser le développement.
Options urbanistiques
Les prescriptions relatives à cette sous-aire visent à homogénéiser les caractéristiques urbanistiques et architecturales des nouvelles constructions dans le respect des principales constantes de l'architecture locale. Il ne s'agit pas d'imposer un type de construction monotone mais s'assurer la cohérence dans une diversité modérée. Dans l'application des prescriptions, on veillera à l’harmonie des volumes, aux proportions entre les pleins et les vides, aux pentes de toiture ainsi qu’au mode d'implantation du bâti par rapport à la voirie et par rapport aux constructions voisines. Une harmonie des matériaux et des teintes sera recherchée entre les constructions voisines. On sera particulièrement attentif à l’intégration urbanistique des éventuels immeubles à appartements et des constructions mitoyennes (directive 4.3) et on autorisera l’utilisation de matériaux contemporains (directive 4.4) et l’utilisation de technologies « douces » telles que le chauffage solaire (directive 4.4).
Le souci d'homogénéisation se traduira également dans le traitement des abords des constructions et plus particulièrement en ce qui concerne les plantations et les éléments de clôture. On recherchera une unité d'aspect dans l'aménagement des abords de voiries notamment dans la plantation de haies vives de même aspect et d'essences régionales ou de clôtures semblables entre parcelles voisines.
Dans cette sous-aire différenciée, on évitera :
- une dispersion des constructions par rapport à la voirie ou en rupture avec les constructions voisines,
- les volumes principaux hors gabarit, c’est-à-dire dont la hauteur sous corniche dépasse d’un niveau un volume principal contigu,
- l'utilisation de matériaux d'élévation et de couverture dont la texture, l'appareillage ou la couleur serait en rupture avec les caractéristiques locales,
- toute composition de façade à rue avec des baies ou des ouvertures à dominante horizontale.
Prescriptions urbanistiques
Des bâtiments
Implantation
Règles générales
Volume principal
|
Le volume principal sera implanté à front de voirie, parallèlement ou perpendiculairement à celle-ci, ou avec une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à l'alignement. L'implantation à la limite de propriété ou en mitoyenneté est autorisée.
L'implantation en mitoyenneté ou en constructions jumelées est recommandée.
S'il existe un front de bâtisse en recul, le volume principal devra être implanté dans le prolongement du front de bâtisse existant; il pourra cependant l'être avec une marge d'avancée ou de recul de 2 mètres maximum par rapport à celui-ci en vue d'assurer l'intégration avec les constructions voisines.
Dans la sous-aire de type parc résidentiel (numérotée 1/52 sur le plan des aires et sous-aires différenciées), des implantations autres que celles définies dans les règles générales ou particulières pourront être autorisées en vue de conserver au maximum le couvert boisé, dans le respect de la marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à l’alignement et des options urbanistiques de la sous-aire. |
Volumes secondaires
|
Le(s) volume(s) secondaire(s) éventuel(s) sera (seront) implanté(s) soit sur l'alignement, soit avec une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à celui-ci, soit contre une façade latérale ou contre la façade arrière. Les volumes secondaires devront s'articuler au volume principal sans détruire la volumétrie principale.
|
Volumes annexes |
Le(s) volume(s) annexe(s) éventuel(s) sera (seront) implanté(s) au-delà du volume principal, sauf dans le cas d'implantation contre un mur mitoyen décrit ci-après. Les volumes annexes pourront éventuellement être implantés comme le volume principal; dans ce cas, ils s'articuleront aux volumes principal et secondaire(s) éventuels sans détruire leur volumétrie. Leur superficie au sol est limitée à 40 m2 s'il s'agit de volumes annexes complémentaires à une habitation.
Les volumes non complémentaires à l'habitation (du type atelier, hangar, grange, étable) auront une superficie au sol limitée à 150 m2 maximum.
Les annexes à usage d'abri de jardin et les serres de moins de 12 m2 sont autorisées à condition d'être implantées nettement au-delà du volume principal ou secondaire. |
Mitoyenneté
|
|
S'il existe un ou plusieurs murs mitoyens voisins, le volume principal sera implanté contre un mur mitoyen au moins. Les volumes secondaires ou annexes éventuels pourront être implantés contre un mur mitoyen. |
Relief du sol
|
|
L'implantation des volumes et l'aménagement de leurs abords respecteront le relief naturel du sol. Le rez-de-chaussée épousera le niveau naturel du terrain de façon à limiter au maximum les déblais et les remblais. A cet effet, les documents de demande de permis seront très précis quant aux cotes de niveau du terrain naturel, du terrain modifié et de la construction projetée.
Si le terrain est situé en contre-haut de la voirie (soit que le niveau moyen de la zone d'implantation est surélevé d'au moins 0,50 mètre par rapport au niveau moyen de la voirie), un accord préalable de l'administration communale est obligatoire en ce qui concerne l'implantation avant l'introduction de la demande de permis d’urbanisme.
Dans ce cas, l'on cherchera à respecter les principes suivants.
On donnera la préférence à l'implantation à front de voirie, parallèlement ou perpendiculairement à l'alignement. On admettra éventuellement une marge de recul du volume principal par rapport à l'alignement de la voirie de 6 mètres maximum. On évitera alors les entailles perpendiculaires au talus naturel. Les accès carrossables seront de préférence réalisés tangentiellement à la pente naturelle ou au talus.
Le niveau du rez-de-chaussée ne devrait pas être surélevé de plus de 1,50 mètre au-dessus du niveau moyen de la voirie.
Si le terrain est situé en contrebas de la voirie (soit que le niveau moyen de la voirie est surélevé d'au moins 0,50 mètre par rapport au niveau moyen de la zone d'implantation), l'implantation se fera avec un recul inférieur à 6 mètres par rapport à l'alignement. Dans ce cas, le niveau du rez-de-chaussée ne pourra en aucun cas être situé à plus de 0,50 mètre sous le niveau moyen de la voirie. |
Autres prescriptions
Garages à rue
|
Les garages à rue se situeront de plain-pied avec le domaine public de la voirie. Si la configuration du terrain ne le permet pas, la rampe d'accès présentera une pente maximum de 4 % sur les 6 premiers mètres de la zone de recul et une pente maximum de 15 % au-delà des 5 premiers mètres. |
Marges de recul
|
La marge de recul latéral pour les bâtiments non mitoyens sera d'au moins 3 mètres. La marge de recul arrière, mesurée entre le point le plus rapproché et la limite de propriété, aura au moins 4 mètres.
Les abris de jardins seront érigés sur une limite mitoyenne ou à 1,00 mètre au moins des limites mitoyennes et dissimulés dans un environnement végétal qui en assure l'intégration discrète. |
Largeur de façade à rue |
Dans la sous-aire de type parc résidentiel (numérotée 1/52 sur le plan des aires et sous-aires différenciées), chaque unité aura une largeur entre mitoyens d'au moins 15 m et le groupement est limité à 2 constructions jointives au maximum. |
Largeur de façade à rue et découpage parcellaire |
Lors de la construction ou de la reconstruction individuelle ou simultanée de deux ou plusieurs bâtiments sur un même fond ou sur des fonds contigu, chaque bâtiment constituera une unité par sa configuration architecturale en relation avec le découpage parcellaire et sera donc nettement distinct des autres.
La largeur des parcelles résultant d'un lotissement ne pourra excéder 25 mètres ni être inférieure à 9 mètres. La superficie d’une parcelle résultant d’un lotissement sera de 3 ares au moins.
Dans la sous-aire de type parc résidentiel (numérotée 1/52 sur le plan des aires et sous-aires différenciées), la largeur des parcelles résultant d'un lotissement ne peut être inférieure à 30 mètres. |
Profondeur des volumes principaux et secondaires
|
La profondeur totale des volumes secondaires et du volume principal n'excédera pas 12 mètres à compter perpendiculairement à la façade principale. La profondeur des volumes annexes complémentaires à une habitation n'excédera pas 8 mètres.
|
Occupation d'une parcelle |
Dans la sous-aire de type parc résidentiel (numérotée 1/52 sur le plan des aires et sous-aires différenciées), l'occupation de la parcelle par des surfaces construites ne peut pas dépasser 20 % lorsque la parcelle a une superficie supérieure à 5 ares. |
Hauteur
Volume principal
|
La hauteur sous gouttières du volume principal aura un maximum de 7 mètres et un minimum de 4 mètres. Ceci permettra de réaliser au maximum deux niveaux et au minimum un niveau plus un partiellement engagé dans la toiture. Cette hauteur est calculée entre le niveau moyen du sol (le niveau naturel étant éventuellement modifié) et le niveau moyen de la gouttière la plus haute.
La différence de hauteur entre deux volumes principaux contigus ne peut excéder 2 mètres.
|
Volumes secondaires et annexes
|
La hauteur sous gouttières des volumes secondaires et annexes éventuels sera nettement inférieure à la hauteur sous gouttières du volume principal.
Les hauteurs sous gouttières et faîtes doivent être en harmonie avec celles des constructions voisines. |
Clôtures |
La hauteur de clôture sera de 1,50 mètre maximum. |
Toitures
Versants et faîtage
|
Les volumes principaux comprennent une toiture à deux versants droits de même inclinaison. Les versants seront de même longueur de pente ou éventuellement de longueur inégale, le rapport des versants étant compris entre 1,5 et 1.
Les volumes secondaires et les volumes annexes éventuels comprennent une toiture en pente, d'un ou de deux versants.
Les toitures plates sont autorisées pour autant qu’elles soient de petite dimension et qu ‘elles servent d’articulation entre différents volumes.
Dans la sous-aire de type parc résidentiel (numérotée 1/52 sur le plan des aires et sous-aires différenciées), les volumes principaux d'habitation comprennent une toiture à deux ou plusieurs versants droits de même inclinaison. |
Pentes
|
Les toitures seront en pente continue comprise entre 20° et 45°.
L'inclinaison des toitures sera de préférence parallèle à celle des volumes contigus.
La pente des toitures des volumes secondaires et annexes sera identique à celle de la toiture du volume principal, ou éventuellement d’un volume voisin auquel ils se réfèrent. Pour les volumes secondaires du type véranda la pente sera comprise entre 15 et 45°. |
Percements et éléments saillants
|
Les toitures ne comprendront ni débordements marquants, ni éléments saillants détruisant la volumétrie principale, à l'exception d'éventuels auvents ou abris ne portant pas préjudice à celle-ci.
Le débordement de la toiture sur les façades ne pourra pas excéder 15 cm; il est interdit sur les pignons. La saillie de corniche ne pourra pas déborder de plus de 30 cm du plan de la façade.
Les lucarnes doivent être en relation avec l'architecture de la façade; elles seront en harmonie avec le type de toiture propre aux constructions traditionnelles locales et ne détruiront pas la volumétrie principale.
Les tabatières rampantes ne pourront pas excéder un vingtième de la surface de la toiture.
Les souches de cheminées seront réduites en nombre et situées à proximité du faîtage. |
Transformation
|
Lors de la transformation d'un bâtiment existant, le volume des toitures devra être conservé. Toutefois, la réalisation de lucarnes et tabatières rampantes est autorisée comme définie ci-dessus. |
Matériaux d'élévation
Parement
|
Toutes les maçonneries seront traitées pour l'ensemble des façades et pignons avec le même matériau défini ci-dessous et avec le même caractère architectural.
Le matériau de parement des élévations sera :
- la brique de teinte rouge-brun foncé d'une hauteur de 5 à 10 cm, joints non compris;
- le bloc ou la brique de béton de ton gris clair à gris moyen dont la hauteur est comprise entre 5 et 10 cm, joints non compris;
- la pierre (calcaire, grès, grès schisteux);
- le bardage de teinte foncée en ardoise naturelle ou artificielle;
- l'enduit rugueux de teinte gris clair à gris moyen ou de teinte beige clair à beige moyen teinté dans la masse;
- un matériau défini ci-avant recouvert d'une peinture mate, uniforme, de ton gris clair à gris moyen ou de ton beige clair à beige moyen.
Dans le choix de ces matériaux, on tiendra compte de la texture et de la tonalité des constructions voisines.
La combinaison de la brique et de la pierre est autorisée.
Les matériaux de parement en pierre et en brique, s'ils sont alternés, le seront par bandeaux, par ensembles ou par regroupements des encadrements de baies, de manière à structurer ces élévations.
Le bardage de teinte foncée réalisé avec les matériaux prescrits pour les couvertures, en bois rainuré verticalement ou horizontalement de ton naturel ou en matériau de synthèse de teinte foncée à rainures verticales ou horizontales est autorisé pour les pignons et les façades sans toutefois dépasser 60% de la façade principale. Le bardage en zinc prépatiné ou non, de texture mate à joint debout est autorisé pour les façades sans toutefois dépasser 60% de la surface.
Pour les abris de jardin, outre les matériaux repris ci-dessus, on pourra utiliser le bois, la tôle ou le verre.
|
Aspect
|
La mise en oeuvre des matériaux devra être réalisée en respectant la texture, la tonalité, la dimension des modules et l'appareil des maçonneries traditionnelles locales. Les maçonneries de pierre seront obligatoirement à assises réglées horizontales.
S'il n'existe pas de construction attenante ou si les parements des murs mitoyens sont apparents, ils seront réalisés dans un matériau de parement défini plus haut.
Les enduits seront exécutés dans un délai maximal d'un an à partir de la fin des travaux et renouvelés chaque fois que nécessaire.
La peinture dans un ton autre que gris clair ou gris moyen ou beige clair à beige moyen, le chaulage et le badigeonnage des façades sont exclus, sauf dans le cas où plusieurs bâtiments voisins présentent un même ton ocre ou blanc. Dans ce cas, la peinture sera d'un ton identique au ton existant. |
Murs de clôture, murs séparatifs et murs de soutènement
|
Les matériaux des clôtures en maçonnerie, murs séparatifs ou de soutènement seront les mêmes que ceux définis pour les matériaux de parement. Les murs séparatifs et de soutènement existants seront conservés. |
Matériaux de couverture
Couverture des toitures
|
Le matériau de couverture des toitures sera :
- la tuile de terre cuite ou de béton de teinte gris foncé, brun foncé ou noire;
- l'ardoise naturelle;
- l'ardoise artificielle de teinte foncée;
- le zinc prépatiné ou non, à joint debout;
- l'élément ondulé de teinte foncée.
Tout autre composant de toiture présentant un aspect pouvant être assimilé à ces matériaux sera éventuellement admis.
La tonalité et la texture des matériaux de couverture d'un même volume s'harmoniseront avec celles du volume ancien en cas de transformation ou d'agrandissement.
Pour les abris de jardin, outre les matériaux repris ci-dessus, on pourra utiliser un revêtement asphaltique, la tôle ou le verre.
Pour les vérandas, les serres et les autres éléments vitrés de toiture, le matériau utilisé pourra être le verre, le verre armé ou un matériau synthétique (polycarbonate) pour autant qu’il s'harmonise avec la tonalité et la texture des autres matériaux de toiture.
Les souches de cheminées peuvent être revêtues de bardage en ardoise naturelle ou artificielle de teinte identique à celle du matériau de couverture ou être réalisée en métal.
|
Aspect |
La tonalité et la texture des matériaux de couverture d'un même volume s'harmoniseront entre elles et avec celles des volumes voisins.
Pour la tuile, le relief de la tuile ou d'un module comprenant plusieurs tuiles aura un dessin marquant des creux verticaux et non horizontaux.
La dimension des modules de toiture sera proche de celle des modules de toiture de l'architecture traditionnelle locale.
La forme des ardoises naturelles ou artificielles sera soit rectangulaire avec pose en double recouvrement, soit en losange.
Les verrières de toiture, les serres, capteurs solaires et autres éléments vitrés de toiture sont éventuellement admis dans la mesure où ils s'articulent avec la volumétrie principale et où les matériaux utilisés s'harmonisent avec la tonalité et la texture des autres matériaux de toiture.
Les panneaux capteurs solaires sont incorporés dans la toiture ou posés avec une surélévation de 0,30 mètre maximum ; leur surface est limitée à 10 m². |
Transformation
|
La tonalité et la texture des matériaux de couverture d'un même volume s'harmoniseront avec celles du volume ancien en cas de transformation ou d'agrandissement. |
Baies et ouvertures
Composition des façades
|
Les volumes à construire ou à reconstruire présenteront une ou plusieurs façades à rue dont l'ensemble des baies sera caractérisé par une dominante verticale et totalisera une surface maximum de 50% par rapport aux élévations, en ce non compris les toitures. L'effet de verticalité sera obtenu par des baies dont le rapport hauteur/largeur est compris entre 1 et 2,5, par une juxtaposition de baies verticales ou par division verticale des baies notamment par des colonnes, des trumeaux, des montants de menuiserie.
Cette prescription ne s'applique pas aux rez-de-chaussée commerciaux et aux équipements communautaires pour lesquels la surface des baies totalisera au maximum 60%.
Toutefois les façades non visibles depuis la voirie peuvent comporter des baies de rez-de-chaussée présentant d’autres proportions. Les fenêtres en sailles sur une façade et les bow-windows sont autorises pour autant qu’ils soient en relation avec l’architecture de la façade et qu’ils ne détruisent pas la volumétrie principale. Les tonnelles, les pergolas et les petites constructions de jardin en bois sont autorisées pour autant qu’elles s’intègrent discrètement dans l’environnement.
Les balcons, loggias et saillies seront traités de manière à s'harmoniser avec l'architecture de la façade en s'intégrant à la verticalité des baies et ouvertures. Les garde-corps éventuels seront de même facture pour l'ensemble de la façade. |
Menuiseries |
Les menuiseries des portes, fenêtres et corniches seront traitées pour l'ensemble de la façade et pour chacun des éléments, suivant une même tonalité, une même facture et une même texture.
Ces menuiseries seront :
- soit de couleur blanche;
- soit de couleur en harmonie avec la pigmentation de la façade (bleu foncé, vert foncé, bordeaux foncé, brun foncé);
- soit en bois de ton naturel.
Les portes d'entrée et de garage en aluminium d'aspect métallisé sont exclues. Toutefois, l'usage de châssis métallique est éventuellement autorisé pour les baies des rez-de-chaussée commerciaux et d'équipements communautaires.
La vitrerie sera traitée en verre clair pour l'ensemble des baies.
L'aménagement des façades en rez-de-chaussée pour des besoins commerciaux ne peut en aucun cas dépasser le niveau du plancher du premier étage. |
Transformations
|
Les transformations de façades seront réalisées en se basant sur les règles définies dans le présent règlement. Lors de la transformation de l'immeuble, le rythme et la hauteur des baies de façade seront conservés et les trumeaux maintenus. Là où ces trumeaux ont été enlevés, leur reconstitution pourra être imposée. |
|