Afin d’accepter ou de refuser le don d’organes, de changer ou de rectifier le  nom ou le prénom d’un donneur ou encore de déposer une requête au Ministère de la Justice, il vous est demandé de vous présenter au Service Population-État civil de votre administration communale, muni de votre carte d’identité.

« Dois-je donner mon accord explicite à un don d’organes après ma mort ? »

Non. Dans notre pays il existe une loi, d’application depuis 1987 (loi du 13 juin 1986 sur le prélèvement et la transplantation d’organe), basée sur le principe de la solidarité présumée. Cela signifie que toute personne n’ayant pas manifesté son opposition à cette loi de son vivant est supposée être d’accord avec le prélèvement d’organe après la mort.

La loi prévoit en fait trois possibilités :

  • Vous approuvez la loi telle quelle.

C’est la situation du consentement présumé. Toutefois si un prélèvement d’organes est envisagé, des membres de la famille au premier degré et conjoint(e) peuvent éventuellement s’opposer au don d’organes. Il vous est donc conseillé de renseigner votre famille de votre opinion vis-à-vis du don d’organes.

  • Vous désirez manifester votre volonté explicite de donner vos organes.

Il vous suffit de vous rendre à votre Maison communale pour obtenir un formulaire que vous remplirez en spécifiant vouloir être donneur d’organes après votre décès. Dans ce cas-ci votre famille ne pourra pas s’opposer à votre volonté.

  • Vous vous opposez au don d’organes.

Si vous ne voulez pas qu’on prélève vos organes ou tissus après votre décès, il vous suffit également de vous rendre à votre Maison communale pour remplir le formulaire dans lequel vous spécifiez que vous vous opposez à tout prélèvement après votre décès. Dans ce cas, votre famille ne pourra pas donner son accord à un prélèvement.
Votre volonté sera transmise de votre Maison communale à une banque de données centrale située au Ministère de la Santé Publique (Registre National). Ce registre est obligatoirement consulté quand un prélèvement d’organes ou de tissus est envisagé.